Toyota Mirari : ce que disent les critiques
Cette nouvelle voiture à hydrogène (à partir de 53 995 £) n'est pas pour ceux qui aiment les balades folles
Le télégraphe quotidien
Toyota espère que cette Mirai de deuxième génération sera la voiture qui nous persuadera de faire de l'hydrogène une partie très réelle de notre avenir automobile. Il a une autonomie allant jusqu'à 400 milles et les lignes de coupé à quatre portes plongeantes qui sont privilégiées dans les berlines haut de gamme. Surtout, il peut également rivaliser avec les rivaux électriques à batterie sur le prix. Ce serait un succès instantané, si seulement il y avait plus de sites de remplissage d'hydrogène.
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Quelle voiture?
Cette version du Mirai est certainement plus élégante que son prédécesseur maladroit. L'intérieur contient un mélange de boutons et de technologies numériques, dont certains ne sont pas aussi faciles à utiliser que les configurations concurrentes. Une caméra de recul est fournie de série et un système de stationnement automatique est proposé dans les voitures haut de gamme. Il est spacieux à l'avant, mais les trois réservoirs d'hydrogène rehaussent le plancher à l'arrière et le coffre affiche un décevant 325 litres.
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Vitesse supérieure
Ce n'est pas une voiture pour ceux qui aiment les balades sauvages. Sur la route, il est doux, fluide et confortable comme un dimanche après-midi. Le moteur de 180 ch le fait passer de 0 à 62 mph en 9,2 secondes, et la direction est silencieuse mais précise. Ce n'est donc pas une berline sportive, mais elle a une conduite souple et aborde bien les virages pour une voiture aussi grosse et luxueuse. Il y a beaucoup de choses ordinaires à ce sujet - et c'est précisément le point.
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